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Remonter

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Aiti -
Au milieu d'une dense végétation où l'arbousier la commune vous tend
gracieusement ses fruits.. |
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Altiani - Une poignée
d'habitants a décidé de s'unir pour imprimer une nouvelle dynamique à leur
village. |
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Bustanico - Un havre de paix délaissé par les itinéraires
touristique |
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Campile -
Toute une série de réalisations témoigne de l'élan retrouvé d'une commune
décidée à rattraper le temps perdu. |
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Castellare-di-Mercuriu - Agréable
village avec beaucoup de caractère dans un environnement sauvage. |
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Castifau - Le
couvent de Caccia, véritable lieu de mémoire.
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Castiglione -
Castiglione retrouve ses
aiguilles..
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Erbajolo -
Une situation géographique
qui donne à la commune une vocation de carrefour. |
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Moïta - Le
village s'ouvre sur l'art et le tourisme. |
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Muro - Cette
commune au riche patrimoine a fait de la réhabilitation du bâti ancien son
véritable credo. |
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Piedicorte di Caggio - De
cinq cents habitants à cent trente, il y une sacrée différence. |
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Pietraserena -
Visite inaugurale des appartements
communaux réalisés dans l'ancien presbytère. |
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Riventosa -
Les objectifs de la municipalité. |
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Rusio -
Il fait bon se reposer à l'ombre des
tilleuls ou de ta vigne grimpante, est également réputé pour sa farine de
châtaigne. |
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Soveria - Une deuxième jeunesse. |
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Tralonca -
L'âme du centre Corse. |
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Sant'Andria - Attirer de nouveaux habitants par le confort et la qualité
de vie.
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Santa
Lucia di Mercoriu - La commune met tous les atouts de son côté pour se
revivifier. |
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Zalana - Réunion
du conseil d'administration de l'association pour la sauvegarde des deux
églises. |
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Zuani - Fondé en
771 par des habitants de Rome fuyant les assauts des Lombards sur l'antique
cité. |
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| - Janvier 2009 - Corte ou le Boziu, l’année
du choix (La Corse. Noël Kruslin) |
Déjà en fonctionnement, mais au
stade de la préfiguration le
Centre de
Musiques Traditionnelles est au coeur
d’une étude qui revêt un double intérêt: définir la vocation de l’outil et
choisir son site d’implantation. Quelques communes se sont positionnées dans
le Centre Corse.
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Depuis bientôt sept ans, il compte
parmi les maillons d’une chaîne de promotion culturelle que les compétences
de la Collectivité territoriale tentent de mettre au service du rayonnement
le plus large. Le Centre de Musiques
Traditionnelles fonctionne, depuis 2001
dans un cadre que l’institution de tutelle qualifie de "pré figuration".
Bénéficiant de locaux provisoires sur Corte pour les besoins du travail
administratif et d’un espace de pratique, le CMT compte quatre salariés: une
secrétaire et trois animateurs spécialistes des divers champs artistique,
qui travaillent sur l’ensemble du territoire insulaire au service de la
promotion, de l’enseignement, et de la diffusion.
La feuille de route n’est pour tant pas exactement celle que les initiateurs
avaient préparée. Le provisoire dure pour une structure dont le vote de la
Collectivité Territoriale de Corse s’était prononcé pour une implantation au village
de Sermano. Artiste que l’on ne présente plus,
enfant de la commune et salarié du CMT, Petru Guelfucci plaidait déjà la
cause de son village, en 2002, dans un article que "La Corse votre Hebdo"
consacrait au lancement de cet outil culturel. "Pour tout ce que
Sermano a apporté â la culture corse, implantation
du Centre de musiques traditionnelles serait un juste retour". Seulement, la
commune du Boziu, terre des violoneux et de quelques
voix emblématiques, n’a pas eu les moyens d’accompagner le projet qui aurait
dressé une barrière à la vague de désertification en passe de submerger
définitivement la microrégion.
Aujourd’hui, tandis que le CMT prolonge curieusement sa période probatoire à
partir d’un quartier général cortenais la CTC attend les conclusions d’une
enquête doublement motivée. "Savoir dune part quel est le site
d’implantation qui s’impose pour un outil que l’on ne peut poser n’importe
où, explique Simone Guerrini, conseillère exécutive en charge de la culture,
mais aussi définir très précisément sa mission. La même enquête concerne le
Centre d’art polyphonique dont l’implantation à Sartène est d’ores et déjà
acquise".
Si la première partie de l’étude doit
être assez facilement menée et validée, la seconde s’avère plutôt
compliquée. La commune de Sermano représente-t-elle toujours une option? Le
provisoire cortenais n’est-il pas en passe de se transformer en solution
durable? D’autres communes sont-elles sur les rangs? Nul ne peut répondre
par la négative â toutes ces questions.
Sermano n’a pas renoncé. Il y a été notamment
question de l’achat d’un terrain que les propriétaires ont finalement refusé
de vendre. Sur Corte, l’acquisition d’une grande bâtisse sur la RN 200
serait également à l’étude, tout comme une autre option qui verrait le CMT
intégrer une structure culturelle d’une portée beaucoup plus large.
L’orientation cortenaise donnée au projet, d’aucuns ne veulent s’y résoudre.
C’est notamment le cas de deux autres communes du Boziu.
Alando fait acte de candidature en proposant
l’aménagement de l’ancien couvent. Santa
Lucia di Mercurio est également intéressée en proposant une grande
maison que les propriétaires seraient prêts à céder à un très bon prix
compte tenu du caractère culturel du projet.
Face â la multiplication des pistes à partir desquelles les décideurs
devront faire leur choix, le président de l’association CMT plaide la
cohérence et la rigueur. "Il faut savoir ce que Ion veut vraiment faire de
cet outil, interroge Marceau Simeoni. A mon sens, il ne faut pas l’isoler de
tout ce qui se fait par ailleurs en matière culturelle, et créer les
conditions d’un contrôle efficace de son fonctionnement Je suis pour la
création d’un EPCC Centre Corse (établissement public à caractère culturel)
avec un conseil d’administration au sein duquel doivent siéger les
représentants de la région bien sûr, mais aussi ceux de la ville de Corte et
de l'université". Est-ce à dire que le président de l’association est
favorable à l’implantation cortenaise du CMT? Sans se montrer péremptoire,
Marceau Simeoni semble considérer qu’il s’agit aujourd’hui de la solution la
plus rationnelle. "Le CMT dans le Boziu, c’est un projet qui a, bien sûr, sa
légitimité, mais les communes vont-elles s’entendre dans l’intérêt de leur
microrégion... ou alimenter un conflit"?
Le Boziu ou Corte? Le maire de la cité paoline a estimé avoir son mot à dire
en prenant connaissance de la tournure du dossier. "En tant qu’élu
territorial, j’ai non seulement soutenu le projet, mais aussi son
implantation dans le Boziu puisque nous avons voté pour Sermano à
l’Assemblée de Corse, rappelle Tony Sindali. Ceci dit dès que j’ai entendu
parler dune orientation cortenaise, je me suis positionné en tant que maire
pour dire simplement que, dans ce cas de figure, la municipalité devait être
associée au projet. Pourquoi pas en travaillant sur l’intégration du CMT la
grande structure culturelle qui va prendre place dans l’ancienne Padoue de
la citadelle".
La Collectivité Territoriale de Corse verse, en attendant, 230 000 euros annuels pour
assurer le fonctionnement du Centre de musiques traditionnelles dans sa
configuration actuelle. Une enveloppe d’un montant d’un million et demi
d’euros doit être consacrée â l’implantation des locaux sur un site qui
reste donc à choisir.
Les conclusions de l’étude sont attendues. Tout sera plié cette année. C’est
en tout cas la volonté de la Collectivité Territoriale
de Corse. |
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Décembre 2002 - Bien
que la commune soit un haut lieu culturel: Sermano va t'il perdre son héritage? (La Corse. Noël Kruslin)
Site tout naturellement
désigné pour accueillir le
Centre de musiques traditionnelles de Corse,
le village du Boziu se heurte aujourd'hui aux problèmes de locaux et à
l'épineuse question foncière. A l'heure où le spectre de la
délocalisation menace, la communauté n'entend pas rendre les armes dans
un combat culturel qu'elle mène depuis toujours par rapport aux
prévisions, tout semble fonctionner normalement après une première
année d'existence. Conformément à de nombreuses autres régions de
France continentale, la Corse dispose de son Centre de musiques
traditionnelles. Un outil au service de la valorisation d'un patrimoine
avec déjà de nombreuses activités à son actif, et bien des projets en
préparation. Seulement voilà, le CMT de Corse cultive déjà un paradoxe
: celui de rayonner sur le territoire insulaire sans pour autant détenir
de certitudes quant au lieu d'implantation de son siège. Officiellement,
ce dernier est à Sermano. Le choix était tout désigné à l'heure de
porter le nouvel outil sur les fonts baptismaux, eu égard à ce
véritable bastion de la culture qui a longtemps résisté, envers et
contre tous, en particulier à une époque où la menace d'extinction
était pressante.
Les obstacles à franchir - Enfant de la commune et serviteur de la culture depuis toujours, Bébé
Mariani estime qu'il s'agirait «d'un juste retour». Mais celui qui, au
village, fait figure de symbole, emploie forcément le conditionnel. Car
le doute plane toujours malgré le caractère officiel d'une décision de
la collectivité territoriale, principal soutien et bailleur de fonds du
CMT qui fonctionne dans un cadre associatif présidé par Marceau Simeoni.
Pourquoi donc Sermano ne pourrait-il accueillir le Centre de musiques
traditionnelles ? Faute d'infrastructures dignes d'un siège régional.
Tout simplement. Retenu en première option, le projet d'aménagement
d'une bâtisse municipale au cœur du village a été rapidement
abandonné. Contraintes des règles de l'urbanisme liées à la proximité
d'une chapelle à l'architecture remarquable, site trop enclavé par
rapport aux impératifs de sécurité, autant d'obstacles rendant une
éventuelle restauration des lieux à la fois problématique et onéreuse.
Dès lors, la collectivité territoriale s'est prononcée favorablement
pour un projet de construction, se tournant vers la commune afin qu'elle
propose un terrain destiné à accueillir le siège du CMT. Un édifice
principal appelé à abriter un auditorium, des salles de travail
artistique, de recherches, et bien sûr les locaux administratifs du
centre. Malheureusement, le terrain proposé - un peu plus d'un hectare à
environ cinq cents mètres du village - n'a pas été non plus retenu. La
loi montagne réglementant la constructibilité renvoie les protagonistes
à la case départ.
«Une véritable
injustice» - Parmi eux, un autre «paisanu», Petru Guelfucci. Principal artisan du
projet, le chanteur figure aujourd'hui parmi les quatre salariés
permanents du CMT. Il ne peut se résoudre à voir le nouvel outil
culturel émigrer vers d'autres cieux. «Délocaliser le centre pour
installer son siège ailleurs serait une véritable injustice, estime
l'artiste. Sermano mérite vraiment de le conserver, sachant que le centre
doit en même temps assumer une vocation territoriale». Mais aujourd'hui,
Petru Guelfucci nourrit d'autant plus d'inquiétudes qu'il reste persuadé
que d'autres localités accueillant déjà des structures culturelles sur
leurs territoires sont prêtes à se poser en alternative. «Le Musée de
la Corse n'est pas loin, Le bâtiment de l'ancien hôpital de Sartène qui
accueille déjà le centre d'art polyphonique a encore de la place, Pigna
a déjà un auditorium. Si le blocage perdure à Sermano, d'autres
propositions ne vont pas manquer de se manifester, et elles seront tout à
fait légitimes, car à la longue, la collectivité territoriale risque de
retirer ses billes. D'ailleurs, son service culturel nous contacte
régulièrement pour savoir où nous en sommes».
Faire prévaloir
l'intérêt public - Aux yeux de Bébé Mariani, la situation est pour le moins curieuse. «On
nous bassine sans arrêt avec la revitalisation de l'intérieur, le
développement de la montagne, et pourtant, ce projet qui cadre
parfaitement avec cette logique pose problème».
Que faire ?Toute possibilité de développement est-elle définitivement
compromise à Sermano ? L'initiative sera-t-elle inévitablement
étouffée dans l'œuf par d'implacables dispositions législatives? Petru
Guelfucci affirme que la balle est plus que jamais dans le camp de la
commune. «Elle doit monter au créneau, et nous lui apporterons un
soutien sans faille, pour mettre en avant l'intérêt public de ce projet,
et la chance inestimable qu'il constitue pour la revitalisation d'une
communauté. Cette dimension là doit prévaloir, face aux dispositions
législatives qu'il est toujours possible d'adapter, ou auxquelles on peut
toujours déroger. Tout le monde le sait on a fait bien pire ailleurs sans
que personne ne s'en offusque vraiment, pour permettre à des projets
d'être menés à terme». Aucune autre solution n'est envisagée pour
l'heure. A Sermano on considère qu'il s'agit de la dernière chance,
l'ultime carte à abattre pour sauver une mise que l'on estime colossale.
Car au-delà de toute l'action de valorisation d'un patrimoine,
l'intérêt économique n'est pas une simple vue de l'esprit. «D'abord,
le nombre d'emplois permanents est appelé à augmenter, assure Petru
Guelfucci. Ne serait-ce que pour faire fonctionner la structure. De
l'entretien des locaux jusqu'à la régie. Par ailleurs, la programmation
annuelle des activités qui feront vivre le CMT ne manquera pas de
générer une économie considérable dans la région, à commencer par
Sermano et le Boziu».
«Le Centre de musiques traditionnelles peut constituer un appel d'air»,
renchérit Bébé Mariani. «Il faut bien comprendre que le CMT à
Sermano, ajoute Petru Guelfucci, ça ne sera pas quelques individus qui
mettront une main à l'oreille pour faire entendre leur voix. Les
paghellaghji, ils sont à Sermano depuis toujours. Et ils n'ont jamais
rien demandé».
Si l'espoir reste de mise, ceux qui font d'ores et déjà fonctionner le
CMT envisagent déjà l'instant où ils devront jeter l'éponge et se
résoudre à la délocalisation, même s'ils entendent tout mettre en
oeuvre pour ne pas en arriver là. «Dans ce cas de figure, conclut Petru
Guelfucci, nous organiserions une réunion de tous les maires du Boziu,
pour tenter au moins de garder le centre sur le canton».
Figure de proue d'un combat séculaire, Sermano va-t-il devoir renoncer à
son héritage ?
Une activité déjà
considérable - La commune de Sermano a été officiellement choisie pour l'implantation
du Centre de musiques traditionnelles de Corse, une structure mise en
place dès la fin de l'année 2001. Sa mission s'articule autour de quatre
domaines d'actions :
- Recherche et valorisation du patrimoine: le CMT est en effet
destiné à prendre une part active à la recherche et à l'archivage de
documents sonores, écrits, visuels, audiovisuels, média ou multimédia.
Il associe à cette activité de collectage une action de diffusion et de
publication des oeuvres en collaboration avec les autres acteurs oeuvrant
dans le même champ de compétence.
- Formation: valoriser un patrimoine en enseignant aussi bien le
champ que les danses et les musiques traditionnelles, tel est également
la vocation du CMT à travers un certain nombre d'initiatives :
participation à la création de cursus d'enseignements traditionnels dans
les conservatoires, ainsi qu'à l'École nationale de musique et de danse
; organisation de stages ou d'examens d'État aux formations diplômantes;
organisation de stages d'aide à la professionnalisation des artistes;
intervention en milieu scolaire; formation aux techniques de collectage et
d'archivage ; organisation de formations courtes ou longues propres au
patrimoine musical et dansé de Corse ; développement des pratiques
amateurs.
- Diffusion du spectacle vivant: c'est l'action prioritaire d'un
CMT. Le centre de Corse souhaite s'investir plus particulièrement dans :
l'organisation de spectacles et de festivals, le conseil à la
programmation, les aides aux associations de terrain, la création de
supports écrits et interactifs d'information et de diffusion.
- La création: le CMT est engagé dans la coproduction et la
co-réalisation d'œuvres issues du répertoire ou interprétés selon un
mode traditionnel sur les supports sonores, audiovisuels et multimédia.
Malgré les difficultés inhérentes à une installation pérenne sur
Sermano, le CMT n'en a pas moins lancé son activité de manière
considérable. Conformément à sa vocation régionale, il rayonne d'ores
et déjà sur l'île grâce à ses ateliers de pratique hebdomadaire
fréquentés par un nombreux public. La guitare sur Bastia et Corte, le
violon et la mandoline sur Bastia, Corte, Ajaccio et Evisa, le chant sur
Corte, Bastia et Ajaccio, les danses traditionnels sur Corte, Bastia et
Evisa. L'organisation d'événements autour de la tradition musicale fait
déjà l'objet d'un investissement du CMT. Il a mis sur pied le «Festivale
musiche» à Sermano au mois d'août dernier, un colloque sur la voix en
octobre au Musée de la Corse, organisé la réception d'artistes grecs,
et pris part à «Via voce» le mois dernier. Une information encore plus
détaillée peut être obtenue sur le site internet du centre (
www.musicorsica.com
), ou auprès de ses locaux administratifs provisoirement installés à
Corte (04.95.46.05.05).
Ce qu'en dit le Maire: «Veut-on vraiment installer l'outil chez nous» ?
- En prise directe avec le dossier dès le lancement de ce dernier,
Christian Genasi, le maire de Sermano, affirme que le blocage subi
aujourd'hui par le Centre de musique traditionnelle n'est en aucun cas la
conséquence d'un quelconque laxisme de la commune. «Pour ma part,
raconte le maire, je me suis efforcé de pourvoir à l'installation du CMT
à Sermano dans les meilleures conditions. J'ai d'abord proposé un
édifice communal au cœur même du village. La collectivité territoriale
a refusé, invoquant des difficultés d'accès. J'ai ensuite proposé un
terrain pour y prévoir éventuellement la construction du CMT. On a cette
fois opposé les impératifs de la loi montagne, le fait que le site
était trop excentré par rapport au village, et que le terrain n'était
pas viabilisé. Je suis parti ensuite en quête d'un autre terrain, mais
personne ne veut vendre». Constatant le statu quo, Christian Genasi
estime que les arguments qui motivent ces refus successifs sont un peu
tirés par les cheveux. «Je me demande si la volonté d'installer le CMT
à Sermano est bien réelle» conclut-il.
Ce «berceau» qui
veut renaître - Village du Boziu peuple d'une soixantaine d'habitants, situe à une
vingtaine de kilomètres de Corte, Sermano s'efforce aujourd'hui de
survivre au cœur d'une micro-région touchée par un phénomène de
désertification dont l'ampleur est sans égale sur le reste de l'île.
Étape du sentier de randonnée pédestre "Mare a mare nord",
Sermanu offre un certain nombre de curiosités architecturales, notamment
au niveau de son patrimoine religieux. La chapelle San Niculau,
remarquable édifice en pierres sèches, figure parmi les monuments d'un
art roman très répandu dans toute la Corse. Datée du onzième siècle,
elle renferme l'une des fresques les plus réputées de l'île.
Mais au-delà de tout ce que le visiteur pourra découvrir sur la commune,
la rencontre avec: les dépositaires d'une tradition culturelle dévoile
la véritable identité de Sermano. Véritable bastion soucieux de
préserver polyphonie et pratique musicale en des temps difficiles, le
village du Boziu est marque à jamais au sceau du "riacquistu".
Un combat qui remonte à des temps immémoriaux, faisant de
Sermano le
candidat naturel et incontesté pour l'accueil du
Centre de musiques
traditionnelles de Corse.
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Accueil A Castagniccia U Boziu Centre de Musiques Traditionelles
Nous
avons tous besoin de vous pour lutter contre l'extinction de nos villages.
Participez au développement de ce site en améliorant ces pages. N'hésitez
pas à envoyer vos documents ou a partagez vos connaissances dans le
FORUM. |
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Les
nomades - Une véritable mission de service public pour les
marchands ambulants. |
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Centre de Musiques Traditionnelles est au coeur
d’une étude qui revêt un double intérêt: définir la vocation de l’outil et
choisir son site d’implantation. |
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Vitalba - Ce
groupe dont la majeure partie des membres est originaire de la région
cortenaise et du Niolu |
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Sermanu -
Mathieu Strina a constitué une équipe de jeunes qui a succédé, sans grande
difficulté, à Christian Genasi, qui avait été élu durant dix-huit ans. |
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Pancheraccia
- La société Yesvacances offre un portail de réservation 100% en ligne
spécialisée, afin que le client soit certain de réserver un séjour avec un
opérateur de terrain. |
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Centru di Corsica,
où
bat le cœur de l'Île - Chez nous les plages ne sont jamais très loin,
mais c'est dans le centre de l'île qu'on les oublie le mieux pour se plonger
dans un autre univers. Celui de l'air pur de la montagne, de la fraîcheur
des forêts et des rivières, de l'atmosphère chaleureuse des villages où les
bergers sont toujours les rois. |
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L'homme
qui respire la poésie
- La Corse fourmille aujourd'hui de plumes qui font vivre sa langue. Les
plus méconnues ne sont pas les moins talentueuses. |
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I MESSAGERI
- Fondé par Arnaud, Jean-Michel
et Fabrice Andréani en 1995, le groupe enregistrera un 1er
album intitulé " Simu Nati " en 1997. |
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Le groupe 'A RICUCCATA'
intègre dans son répertoire des
créations, des adaptations et des chants de cultures différentes
acquis lors de rencontres polyphoniques à travers la Méditerranée. |
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Les puissants mystères de la corse
- Un pays ancré dans
le christianisme et pourtant sous l'emprise de croyances traditionnelles et
de rites superstitieux. |
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L'artisan -
L’omniprésence de la nature est, à la
fois, moteur et matériaux dans l’art Corse. |
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Le village du miracle -
Pancheraccia vit dans le culte de
l'apparition de la Vierge. |
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Un sentier
patrimonial à Erbajolo - Association locale, office du tourisme Centru
Corsu, Parc régional ont concrétisé un projet que tout le village souhaitait
avec l'ouverture de ce sentier qui est appelé à attiré bon nombre de
visiteurs. |
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