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Remonter
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- Maire:
BERTINI Jean-Marcel - Code postal 20218 -
- Population 25 habitants - Superficie 2315 hectares - Altitude 725 mètres -
Au cœur d'un vaste massif granitique, La Rundinaia, Castiglione est ceint de chênes et de châtaigniers. Connu plus particulièrement pour sa grotte "di a Sabara" et ses colonies de chauves-souris, le village de la Ghjuvellina offre aussi de superbes randonnées dans un site préservé. Il faut s'armer de beaucoup de courage pour rejoindre A Cima a i mori, mais après plusieurs heures d'effort la récompense est à la hauteur d'une vue vue exceptionnelle dans un cadre à couper le souffle.
- Au cœur d'un vaste massif granitique, La Rundinaia, Castiglione est ceint de chênes et de châtaigniers. Connu plus particulièrement pour sa grotte "di a Sabara" et ses colonies de chauves-souris, le village de la Ghjuvellina offre aussi de superbes randonnées dans un site préservé. Il faut s'armer de beaucoup de courage pour rejoindre A Cima a i mori, mais après plusieurs heures d'effort la récompense est à la hauteur d'une vue vue exceptionnelle dans un cadre à couper le souffle.
http://mairie.castiglione.free.fr/
Sur ce site,
http://alain.beveraggi.free.fr/,
vous trouverez notamment des photos de ses habitants, des vues de certains sites magnifiques, et vous apprendrez l'histoire de notre village. |
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- Juillet 2007 -
Castiglione retrouve ses aiguilles (Corse Matin. Mario Grazi)
Situées en très large partie sur la commune de Castiglione,
les Aiguilles portent depuis 1964 le nom de Popolasca Une
"injustice" aujourd’hui rétablie par l’Institut Géographique
National pour le plus grand bonheur des Castiglionais...
Lorsqu’en 1964 donc, les techniciens de I’IGN effectuent leur
enquête de terrain dans la région, seule la commune de
Popolasca émet un souhait quant au nom à attribuer à ces pics
granitiques. Et quand les cartes sont éditées en 1966, faisant
apparaître pour la première fois les fameuses Aiguilles de
Popolasca, personne n’y prête attention à Castiglione,
jusqu’au jour où fleurissent divers panneaux indicateurs sur
les routes du centre Corse. Nous sommes alors au début des
années 1990, et la colère monte. Lors de son élection en 1995,
Lucette Beveraggi demande à son premier adjoint, Jean Marcel
Bertini, et sa conseillère municipale Marie-Christine Colonna
"de se charger de cette affaire et faisant rétablir la vérité
par l’IGN, car la population était particulière ment
mécontente."
Les premières missives restent sans réponse, "puis on nous
indique les relevés ne sont effectués que tous les trois ans.
Mais malgré tout, nos courriers n ‘aboutissent toujours
pas..."
S’il est une qualité indéniable des Castiglionais, surnommés
d’ailleurs à juste titre l’appinza stecchi, c’est leur
patience et leur persévérance. Et il était dit que dans cette
affaire ils auraient gain de cause.
Enfin en décembre 2002 les choses semblent s’éclaircir car l’IGN
précise dans un courrier que "toute modification doit être
précédée d’une enquête de terrain."
Une enquête s’est donc déroulée l’an passé. Les résultats
viennent d’être communiqués en rendant à César ce qui lui
appartenait!
Certes une partie de ces pitons rocheux garde son nom. Mais
Castiglione retrouve la totalité de son territoire et surtout
sa Rundinaia. "C’est le nom que portent désormais nos
aiguilles", disent fièrement les villageois.
A présent. l'IGN va procéder aux modifications toponymiques au
ni veau de son site Internet d’abord. Quant aux nouvelles
cartes, elles seront publiées l’an prochain, et notamment la
TO 25 n°4250, et verront figurer enfin les Aiguilles de
Rundinaia... |
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- Juillet 2006 -
Haut lieu de curiosité (Corse Matin. Mario Grazi)
Dépassant au fur et à mesure Castirla, Castiglione se dévoile progressivement aux yeux des visiteurs. Il semble inaccessible, perché sur un piton rocheux, au pied de la majestueuse Randinaia, ceint de chênes et de châtaigniers multi séculaires, bercé par les limpides ruisseaux de Valli et de Terrivola. Le petit village, aux allures fortifiées, aurait été fondé, à l'origine, par une colonie espagnole pour dominer la plaine de la Ghjuvellina. Mais on ne sait plus très bien à quelle époque... En arrivant aux quatre chemins, une seule voie nous y mène. Et au détour d'un virage on découvre ce qui ressemble à un fortin moyenâgeux avec ses maisons collées les unes aux autres, ne semblant faire qu'une. Le visiteur est alors accueilli avec chaleur sur la Stretta. On l'oriente, le guide, lui raconte quelques anecdotes ou légendes. Comme celle de cette malheureuse chèvre qui s'est perdue dans la grotte, a rotta di a sabara, et qui lut retrouvée quelques jours plus tard... à Calvi !. Naguère, les bergers y abritaient leurs troupeaux. Aujourd'hui cette grotte est le royaume des spéléologues, mais surtout des chauves-souris, dont certaines sont endémiques. Le site est d'ailleurs protégé. Etienne Santoni, notre pasteur, nous conduit ensuite à travers les ruelles dallées du village, son boulodrome, sa Petra Pinzuta, quartier le plus haut (767 mètres), son antique four à pain restauré "dont je garde le souvenir des migliacci tellement bons, confectionnés par ma mère, qu'ils étaient jalousés par tout le canton..." Traversant la place de l'église Etienne nous mène vers Terrivola et sa piscine naturelle,
l'onda di i culombi, lieu de rendez-vous de tous les jeunes en été pour la
baignade. De là, le sentier emmène le randonneur jusqu'à A Cima a i Mori, à 2250 mètres. Un sentier difficile, pentu, où les sources ne manquent pas. "Mais attention, prévient Etienne Santoni, en arrivant à la grotte de la Scaffa, il est déconseillé de boire, tant l'eau est glacée, même en plein été." Pour les plus courageux, et après cinq bonnes heures de marche on accède aux bains romains de Vetta di muru (commune d'Asco), dont les eaux miraculeuses auraient des vertus thérapeutiques. Jadis, les anciens, fourbus de rhumatismes rejoignaient les termes à dos d'ânes ou de mulets. Remontant les souvenirs, Etienne affirme "qu'après huit jours de "soins" passés dans des abris en pierre et en forme de dômes, les curistes rentraient en sautant comme des cabris."
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Un sentier patrimonial à Erbajolo -
Association locale, office du
tourisme Centru Corsu, Parc régional ont concrétisé un projet que tout le
village souhaitait avec l'ouverture de ce sentier qui est appelé à attiré
bon nombre de visiteurs. |
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Les nomades - Une
véritable mission de service public pour les marchands ambulants. |
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Centre de Musiques
Traditionnelles est au coeur d’une étude qui revêt un double intérêt:
définir la vocation de l’outil et choisir son site d’implantation. |
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Vitalba - Ce
groupe dont la majeure partie des membres est originaire de la région
cortenaise et du Niolu |
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Sermanu -
Mathieu Strina a constitué une équipe de jeunes qui a succédé, sans grande
difficulté, à Christian Genasi, qui avait été élu durant dix-huit ans. |
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Pancheraccia
- La société Yesvacances offre un portail de réservation 100% en ligne
spécialisée, afin que le client soit certain de réserver un séjour avec un
opérateur de terrain. |
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Centru di Corsica,
où
bat le cœur de l'Île - Chez nous les plages ne sont jamais très loin,
mais c'est dans le centre de l'île qu'on les oublie le mieux pour se plonger
dans un autre univers. Celui de l'air pur de la montagne, de la fraîcheur
des forêts et des rivières, de l'atmosphère chaleureuse des villages où les
bergers sont toujours les rois. |
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L'homme
qui respire la poésie
- La Corse fourmille aujourd'hui de plumes qui font vivre sa langue. Les
plus méconnues ne sont pas les moins talentueuses. |
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I MESSAGERI
- Fondé par Arnaud, Jean-Michel
et Fabrice Andréani en 1995, le groupe enregistrera un 1er album
intitulé " Simu Nati " en 1997. |
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Le groupe 'A RICUCCATA'
intègre dans son répertoire des
créations, des adaptations et des chants de cultures différentes acquis
lors de rencontres polyphoniques à travers la Méditerranée. |
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Les puissants mystères de la corse
- Un pays ancré dans
le christianisme et pourtant sous l'emprise de croyances traditionnelles et
de rites superstitieux. |
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L'artisan -
L’omniprésence de la nature est, à la
fois, moteur et matériaux dans l’art Corse. |
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Le village du miracle -
Pancheraccia vit dans le culte de
l'apparition de la Vierge. |
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