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Remonter

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Aiti -
Au milieu d'une dense végétation où l'arbousier la commune vous tend
gracieusement ses fruits.. |
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Altiani - Une poignée
d'habitants a décidé de s'unir pour imprimer une nouvelle dynamique à leur
village. |
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Bustanico - Un havre de paix délaissé par les itinéraires
touristique |
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Campile -
Toute une série de réalisations témoigne de l'élan retrouvé d'une commune
décidée à rattraper le temps perdu. |
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Castellare-di-Mercuriu - Agréable
village avec beaucoup de caractère dans un environnement sauvage. |
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Castifau - Le
couvent de Caccia, véritable lieu de mémoire.
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Castiglione -
Castiglione retrouve ses
aiguilles..
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Erbajolo -
Une situation géographique
qui donne à la commune une vocation de carrefour. |
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Moïta - Le
village s'ouvre sur l'art et le tourisme. |
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Muro - Cette
commune au riche patrimoine a fait de la réhabilitation du bâti ancien son
véritable credo. |
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Piedicorte di Caggio - De
cinq cents habitants à cent trente, il y une sacrée différence. |
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Pietraserena -
Visite inaugurale des appartements
communaux réalisés dans l'ancien presbytère. |
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Riventosa -
Les objectifs de la municipalité. |
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Rusio -
Il fait bon se reposer à l'ombre des
tilleuls ou de ta vigne grimpante, est également réputé pour sa farine de
châtaigne. |
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Soveria - Une deuxième jeunesse. |
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Tralonca -
L'âme du centre Corse. |
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Sant'Andria - Attirer de nouveaux habitants par le confort et la qualité
de vie.
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Santa
Lucia di Mercoriu - La commune met tous les atouts de son côté pour se
revivifier. |
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Zalana - Réunion
du conseil d'administration de l'association pour la sauvegarde des deux
églises. |
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Zuani - Fondé en
771 par des habitants de Rome fuyant les assauts des Lombards sur l'antique
cité. |
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| | - Octobre 2001 - L'homme qui respire la
poésie (La Corse. Noël KRUSLIN.) - http://pageperso.aol.fr/ristoripueta/ghjuvan-petru.html
La
Corse fourmille aujourd'hui de plumes qui font vivre sa langue. Les plus
méconnues ne sont pas les moins talentueuses. Il est presque un anonyme malgré
son impressionnante collection de poésies. Rencontre avec celui qui se définit
avant tout, comme un "poète d'instinct".
"Vogliu scrive u to nome". Le
titre appartient à l'histoire du chant corse. Il a contribué au succès du
groupe « Canta u Populu Corsu » dans les années quatre-vingt, passant à la
postérité jusqu'à représenter un point d'ancrage dans l'affirmation
culturelle et identitaire. Ce texte n'est pourtant pas l'œuvre d'un écrivain
de grand renom. Jean-Pierre Ristori l'a écrit sans se douter qu'il allait être
enregistré, puis chanté, y compris sur les prestigieuses scènes parisiennes.
A l'évidence, ce chant constitue l'exception dans la manière de vivre
l'écriture propre à celui que l'on peut qualifier de « parolier de l'ombre
». Quelques vers dévoilés d'un jardin secret dont les plus belles fleurs
demeurent encore inconnues de ses proches.
L'héritage "di i Meziornu"
Jean-Pierre Ristori estime qu'il a
d'abord hérité du don d'un grand-Père qui improvisait la poésie dans la plus
pure tradition insulaire.
"Il s'appelait Jean-Pierre Ristori, comme moi, mais on l'appelait Ghjuvan
Petru "di Meziornu", surnom hérité de son père, et devenu celui de
notre famille. Une famille de bergers qui conduisaient les troupeaux depuis
notre village de Riventosa jusqu'en plaine orientale. J'étais encore un enfant
quand mon grand-père a arrêté le Chjami e rispondi. Sa poésie s'est éteinte
quand ses trois enfants sont partis à la guerre, et comme il ne savais ni lire
ni écrire, il n'a rien laisser".
Mais Jean-Pierre a toujours été sensible aux discours des anciens qui
portaient aux nues les talents du "babbone", à tel point qu'il
fréquente régulièrement dès l'adolescence, les parcours de transhumance des
bergers. "J'étais fasciné par leurs poésies, la nuit quand nous nous
retrouvions autour d'une veillée montagnarde, et j'ai fini par m'y mettre moi
aussi, tout naturellement".
Poète, jusqu'à la lettre à un ami
Aujourd'hui sexagénaire, Jean-Pierre
Ristori a passé trois de ses jeunes années en Algérie. Des obligations
militaires qui l'ont éloigné d'une passion avec laquelle il a difficilement
renoué à son retour en Corse. "Tout avait changé confit-il. Je me suis
rendu compte que l'île avait quelque peu rompu avec sa propre identité, que
nous venions de vivre une mutation sociale beaucoup trop rapide. Dès lors,
faire la poésie devenait presque une honte". Jean-Pierre ne se détache
pas pour autant de l'écriture. La poésie demeure à ses yeux un acte
spontané, jusqu'au petit mot écrit à un ami pour lui souhaiter bonne année,
ou un bon anniversaire. A sa façon. Mais en plaine orientale où il vit,
travaille la terre, élève un troupeau, assume ses responsabilités familiales,
Jean-Pierre Ristori se sent un peu isolé rapport aux quelques bastions qui dans
l'intérieur de l'île, résistent à la perte des valeurs culturelles.
"J'avais pris quelques distances reconnaît-il, mais sans couper
définitivement le fil. Puis un jour, j'ai remercié un ami qui m'avait rendu un
service, en lui écrivant ma petite lettre en rimes. Il s'agissait de Charles
Castellani, un ancien instituteur qui participait à la rédaction du journal
"Arriti". "Il m'a répondu pour m'inviter à poursuivre
sérieusement l'écriture, me demandant aussi de lui envoyer quelques textes
qu'il a par la suite publiés dans Arriti".
Un goût immodéré pour la rime incite donc Jean-Pierre Ristori a garder ce
contact presque vital avec la plume. "J'ai toujours aimé m'exprimer en
rime, mais j'ai toujours fait la différence entre la rime et la poésie. On
peut faire de la poésie sans rime, et de la rime sans poésie. Si on peut avoir
les deux, c'est mieux bien sûr". Cette conviction en a forgé une autre,
et elle conduit Jean-Pierre Ristori à modérer son enthousiasme par rapport à
une pratique du chjami è rispondi tant prisée par ailleurs. "Ce que je
vais dire peut paraître prétentieux mais je considère que l'improvisation
appauvrit considérablement la rime. Il n'est pas facile de conserver la
qualité de celle-ci en faisant durer un chjami è rispondi".
S'ouvrir aux jeunes générations
"Dimula in rima"
constituera dans les années quatre-vingts, un hommage à ce mode d'expression.
Un recueil d'une cinquantaine de textes que Jean-Pierre Ristori a publié. Mais
la modestie de l'auteur, la timidité d'une démarche et les moyens d'édition
alors très limités, n'ont pu vraiment donner à ce travail un écho favorable,
à l'exception du cercle militant soucieux de sortir de l'ornière.
"J'avais l'intention de publier un autre recueil, mais j'ai traîné. Et
puis ce genre de démarche n'a jamais été celle qui correspond à ma manière
de vivre la poésie. Vous savez, il y a beaucoup de textes qui n'ont jamais
existé que dans ma tête. Jamais je ne les ai écrits, et j'ai fini par les
perdre".
Malgré une certaine retenue pour l'improvisation en langue corse, Jean-Pierre
finit par se rapprocher de ces poètes qui s'inquiètent alors pour la survie de
leur art. "Certains me disaient : "Nous sommes de moins en moins
nombreux, il faut que tu te joignes à nous ». C'est ce que j'ai fait un soir,
à Casevecchje. Je me suis prêté au jeu et j'ai constaté avec plaisir la
présence de jeunes assez talentueux. Je me suis dit alors qu'il fallait
continuer, ne serait ce que pour contribuer à l'action de sauvegarde et
favoriser l'émergence des nouvelles générations".
Que dire sur la famille du chant corse? Elle n'a jamais été trop éloignée de
Jean-Pierre Ristori, et ce depuis toujours. C'est le lot de tout poète qui se
respecte, y compris le plus discret. Mais à l'exception de l'emblématique
"Vogliu scrive u to nome", du titre "U fiume e u mare"
figurant dans le tout premier album de A Filetta, et de quelques autres,
Jean-Pierre n'a jamais trouvé jusqu'alors la parfaite alchimie entre sa poésie
et la quête de ceux qui font vivre le chant. La recherchait-il vraiment?
"Dans ce milieu, je connais beaucoup de monde, j'ai donné de nombreux
textes à ceux qui m'en demandaient, mais très peu ont été enregistrés. Les
raisons sont multiples, mais vous savez, je n'ai jamais pu vraiment écrire sur
commande. Je fais de la poésie par instinct. Dernièrement, Matteu Salviani,
personnage du chjami è rispondi, nous a quittés. On m'a demandé d'écrire
quelque chose pour lui rendre hommage. j'étais gêné, je ne savais pas comment
m'y prendre, puis un jour, au retour d'un déplacement en voiture, je me suis
mis à écrire ce texte, en vingt minutes, et je l'ai lu le jour des obsèques
».
Une inspiration très ouverte
Autant dire que Jean-Pierre Ristori
n'est jamais venu à la poésie. La poésie est venue à lui. Tous les thèmes
l'ont inspiré. De l'engagement politique nationaliste à une époque où la
revendication vivait des temps forts en même temps que des drames. "En ce
temps-là, j'avais tendance à me cloisonner un peu dans cette écriture.
Aujourd'hui, j'écrirais sans doute les mêmes choses, mais pas de la même
façon, afin de toucher le public le plus large". Jusqu'aux sujets les plus
divers, des grands thèmes d'actualités aux faits anecdotiques et anonymes,
avec pour dénominateurs communs la nature et l'homme.
Aujourd'hui, le poète s'apprête à nouveau à faire sortir son oeuvre du
jardin secret dans lequel il se complaît. A travers une collaboration avec de
jeunes chanteurs et de nouveaux groupes qui ont sollicité sa plume, mais aussi
et surtout la mise en oeuvre d'un projet qui lui tient à cœur. "Ma
famille ne cesse de me répéter qu'il est important de laisser une trace. Je ne
voudrais pas qu'ils aient les mêmes regrets que moi par rapport à mon
grand-père qui n'a rien laissé". Voilà pourquoi Jean-Pierre Ristori
prépare une nouvelle publication. Un recueil de 130 poésies. "Vous vous
rendez compte confie-t-il, près de la moitié de ces poésies, ma femme ne les
connaît pas".
Un ouvrage qui s'intitulera "Da a riba ventosa", clin d'œil à son
village où il aspire à se fixer définitivement après avoir longtemps vécu
à Prunete.
Jean-Pierre Ristori veut accomplir ce travail comme un devoir de mémoire, sans
pour autant tourner le dos à un monde dans lequel il se sent bien et auquel il
rend hommage en préambule dans son ouvrage: "L'anonimi chi scrivenu pè u
piacè, et pè u nostru piacè".
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Accueil A Filetta L'Arcusgi A Ricuccata L'Attrachju Petru Baghioni Canta u populu Corsu Stephane Casalta Petru Cerutti Diana di l'Alba Esse U Fiatu Montese Giramondu Petru Guelfucci Bébé Mariani I Messageri Jean-Pierre Ristori Speranza Vitalba Voce Ventu Zamballarama
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Les
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Centre de Musiques Traditionnelles est au coeur
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Vitalba - Ce
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Sermanu -
Mathieu Strina a constitué une équipe de jeunes qui a succédé, sans grande
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Pancheraccia
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Centru di Corsica,
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dans un autre univers. Celui de l'air pur de la montagne, de la fraîcheur
des forêts et des rivières, de l'atmosphère chaleureuse des villages où les
bergers sont toujours les rois. |
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L'homme
qui respire la poésie
- La Corse fourmille aujourd'hui de plumes qui font vivre sa langue. Les
plus méconnues ne sont pas les moins talentueuses. |
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I MESSAGERI
- Fondé par Arnaud, Jean-Michel
et Fabrice Andréani en 1995, le groupe enregistrera un 1er
album intitulé " Simu Nati " en 1997. |
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Le groupe 'A RICUCCATA'
intègre dans son répertoire des
créations, des adaptations et des chants de cultures différentes
acquis lors de rencontres polyphoniques à travers la Méditerranée. |
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Les puissants mystères de la corse
- Un pays ancré dans
le christianisme et pourtant sous l'emprise de croyances traditionnelles et
de rites superstitieux. |
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L'artisan -
L’omniprésence de la nature est, à la
fois, moteur et matériaux dans l’art Corse. |
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Le village du miracle -
Pancheraccia vit dans le culte de
l'apparition de la Vierge. |
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Un sentier
patrimonial à Erbajolo - Association locale, office du tourisme Centru
Corsu, Parc régional ont concrétisé un projet que tout le village souhaitait
avec l'ouverture de ce sentier qui est appelé à attiré bon nombre de
visiteurs. |
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